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Le plaisir du joueur dans les jeux vidéos

Le jeu vidéo est un domaine de plus en plus apprécié et qui touche de plus en plus de public. Si l’on peut se dire que la qualité du jeu fait le plaisir du joueur, est-ce réellement toujours le cas ?



De nos jours, les éditeurs de jeu vidéo améliorent leur technologie pour offrir aux jeux des graphismes plus poussés, cherchent à créer une histoire intéressante, ou encore créer une bande son de qualité. Cependant la nouvelle mode du moment est de se concentrer que sur deux points importants du jeu pour délaisser le reste. On retrouvera par exemple Journey où le seul but est de balader son personnage dans un univers aux graphismes et à la musique envoutants, ou encore le célèbre jeu FPS Call of Duty dont le gameplay reste poussé bien que classique mais où l’histoire (et la durée du mode histoire) est très souvent laissé à l’abandon. Si le plaisir est bien au rendez-vous, nous tombons tout de même dans une époque où le jeu vidéo n’a plus besoin d’avoir de bonnes notes en toute catégorie pour se révéler intéressant ou addictif.

Parlons maintenant de certains succès et plus particulièrement sur smartphone : Qui n’a pas entendu parler un tant soit peu de Flappy Bird. Si l’on décortique un peu le jeu, on remarquera qu’il n’a ni beaux graphismes, ni bande sonore envoutante, et que le gameplay se résume à tapoter son écran pour toujours effectuer la même action à savoir battre des ailes. Pourtant il a fait fureur. On tombe donc dans un paradoxe, car le jeu n’a pas toujours besoin d’être amusant à proprement parler pour attirer le joueur, il y a juste besoin d’une part de défi. Dans le cas de Flappy Bird on retrouve un système de scoring, en effet le joueur jouera d’autant plus pour essayer de battre son propre record ou celui de son ami plutôt que de prendre plaisir grâce aux graphismes etc… On se retrouve maintenant devant une autre problématique : la durée de vie. En général ce type de jeu a une durée de vie en même temps nulle (étant donné qu’on en fait le tour en deux secondes) mais aussi infinie vu que l’on ne peut pas s’empêcher de rejouer encore et encore.



Finalement on peut donc se retrouver avec un jeu désastreux au premier degré (graphismes datés, bande-son et histoire inexistantes, gameplay reposant sur une seule touche etc…) et pourtant l’adorer pour une raison qui, à la base n’en fait pas un vrai jeu. Nous nous retrouvons donc dans une ère où tout est plus ou moins permis, où les jeux dominés par les bugs deviennent amusants comme Goat Simulator, ou encore que l’association de mauvais graphismes et autre donnent un cocktail particulièrement attirant pour continuer à y jouer.



Un site très sympa : "Jeu ou Désastre" permet de départager si un jeu est réellement sans intérêt ou si derrière ce désastre une mine d’or d’amusement pour éviter à un éventuel acheteur de prendre un mauvais choix.

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